{"id":761,"date":"2017-08-23T11:58:47","date_gmt":"2017-08-23T09:58:47","guid":{"rendered":"https:\/\/pavillon-adc.ch\/wp\/?page_id=761"},"modified":"2020-06-26T09:12:42","modified_gmt":"2020-06-26T07:12:42","slug":"1997-2006-une-maison-de-la-danse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/archives.adc-geneve.ch\/2021\/pavillon-de-la-danse\/1997-2006-une-maison-de-la-danse\/","title":{"rendered":"1997 \u2013 2019 : chronique d&#8217;un projet"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-container-6a05b08be102e wp-block-columns\">\n<div class=\"wp-block-column\">\n<h1>1997 \u2013 2019 : chronique d&#8217;un projet<\/h1>\n\n\n\n<h3><strong>1997 &#8211; 2006 : la Maison de la danse \u00e0 Lancy<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Le projet d&#8217;une&nbsp;<strong>Maison de la danse<\/strong>&nbsp;s&#8217;est formul\u00e9 en 1997, et son implantation dans le projet du centre socioculturel \u00e0 Lancy en 2002. Cette infrastructure n&#8217;\u00e9tait pas la revendication d&#8217;un outil luxueux ou d&#8217;un th\u00e9\u00e2tre prestigieux. Elle r\u00e9pondait simplement \u00e0 la n\u00e9cessit\u00e9, la vitale n\u00e9cessit\u00e9 pour la danse d&#8217;avoir un lieu de recherches, d&#8217;accueil et de cr\u00e9ation de spectacles. Un lieu d\u00e9di\u00e9 \u00e0 l&#8217;art chor\u00e9graphique contemporain.<br>Provisoirement, l\u2019ADC trouve un refuge, en 2004, dans la salle communale des Eaux-Vives, dans l\u2019attente de son implantation \u00e0 Lancy.<br>Mais le projet de la Maison de la danse \u00e0 Lancy, port\u00e9 par l\u2019ADC et un groupe de travail constitu\u00e9 du milieu professionnel de la danse, n&#8217;a pas abouti. Un r\u00e9f\u00e9rendum a donn\u00e9 lieu \u00e0 une votation populaire dans la commune de Lancy, qui a enterr\u00e9 en 2006 la Maison de la danse tout comme le centre socioculturel.<\/p>\n\n\n\n<h3><strong>2007 &#8211; 2012 : de la Maison au Pavillon<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>L&#8217;ADC tourne la page, la Maison de la danse \u00e0 Lancy ne verra pas le jour.<br>L\u2019association a toutefois trouv\u00e9 un abri temporaire dans la\u00a0<strong>Salle communale des Eaux-Vives<\/strong>\u00a0en 2004, une salle r\u00e9am\u00e9nag\u00e9e pour la repr\u00e9sentation de l&#8217;art chor\u00e9graphique. Cette salle appartient \u00e0 la Ville de Gen\u00e8ve (la GIM), qui souhaite la r\u00e9cup\u00e9rer afin de redonner aux habitants du quartier l&#8217;usage de ce lieu, qu&#8217;ils ont perdu. L\u2019ADC poursuit donc ses activit\u00e9s, temporairement, \u00e0 la Salle des Eaux-Vives&#8230;<br>Le besoin de l&#8217;ADC s&#8217;est reformul\u00e9 d\u00e9but 2007: il s&#8217;inscrit dans un court terme et le projet, plus l\u00e9ger, est celui d&#8217;un<strong>\u00a0Pavillon de la danse\u00a0<\/strong>au centre ville, sur la place Sturm. Ce pavillon permettra \u00e0 l&#8217;ADC de poursuivre et d\u00e9velopper ses activit\u00e9s.<br>Ce projet a pris la forme en 2011 d&#8217;une proposition du Conseil Administratif au Conseil Municipal (la PR-873 ), en vue de l&#8217;ouverture d&#8217;un cr\u00e9dit destin\u00e9 au concours et \u00e0 l&#8217;\u00e9tude de ce lieu.<\/p>\n\n\n\n<h3><strong>2013 &#8211; 2018 : le Pavillon se dessine<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Le cr\u00e9dit en vue du concours et de l\u2019\u00e9tude du Pavillon de la danse sur la place Sturm (1,17 millions de francs) a \u00e9t\u00e9 vot\u00e9 au Conseil municipal lors de la s\u00e9ance ordinaire du 9 mai 2012. Un vote quais \u00e0 l\u2019unanimit\u00e9 : 64 oui, 4 non (de l\u2019UDC). Il y a donc un concours d\u2019architecture au printemps 2013, un laur\u00e9at d\u00e9sign\u00e9 en octobre 2013, et un vrai projet, sur lequel les mandataires, les utilisateurs (ADC) et la Ville de Gen\u00e8ve travaillent d\u00e8s octobre 2013.<br>A l\u2019automne 2017, la demande d\u2019autorisation de construire est d\u00e9pos\u00e9e. Le 7 f\u00e9vrier 2018, le conseil municipal est invit\u00e9 \u00e0 voter la demande de cr\u00e9dit. Le 16 f\u00e9vrier 2018, un r\u00e9f\u00e9rendum est lanc\u00e9 contre le pavillon de la danse par un riverain et l&#8217;UDC.<\/p>\n\n\n\n<h3><strong>2019 \u2013 2021 : Le Pavillon se construit<\/strong><\/h3>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column\">\n<h3><strong>La chronique d\u00e9taill\u00e9e<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><strong>1997<\/strong><br>Le D\u00e9partement des affaires culturelles de la Ville de Gen\u00e8ve m\u00e8ne une op\u00e9ration de consultation des milieux culturels et convoque les milieux de la danse.<br>Lors de cette rencontre avec les chefs de service du DAC, le milieu formule une unique revendication: la n\u00e9cessit\u00e9 pour la danse ind\u00e9pendante d\u2019obtenir un lieu. Convaincus par la l\u00e9gitimit\u00e9 de cette demande, les chefs de service engagent les personnes pr\u00e9sentes \u00e0 r\u00e9aliser un dossier. Ce dossier doit comprendre un projet artistique, un descriptif de l\u2019espace, une proposition de fonctionnement, une programmation type. Il doit aussi \u00eatre accompagn\u00e9 d\u2019un budget pr\u00e9visionnel.<br>\u00c0 partir de ce moment, un Groupe de travail pour une Maison de la danse se constitue autour de l\u2019ADC et se r\u00e9unit avec une grande r\u00e9gularit\u00e9 afin de r\u00e9aliser le dossier demand\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 1998<\/strong><br>Le projet \u00ab&nbsp;Une Maison de la danse pour Gen\u00e8ve&nbsp;\u00bb est r\u00e9dig\u00e9. Il est remis au magistrat, Monsieur Vaissade, et \u00e0 toutes les personnes pr\u00e9sentes le 31 mars lors des \u00ab&nbsp;Rencontres culturelles 1998&nbsp;: th\u00e9\u00e2tre et danse&nbsp;\u00bb. Mais les propositions \u00e9nonc\u00e9es par Monsieur Vaissade se concentrent sur le Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli, car la Ville n\u2019a pas les moyens, \u00e0 l\u2019heure actuelle, de r\u00e9aliser une Maison de la danse. Monsieur Vaissade propose que le Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli consacre la moiti\u00e9 de sa programmation au th\u00e9\u00e2tre, et l\u2019autre moiti\u00e9 \u00e0 la danse.<br>Le Groupe de travail doit alors mettre de c\u00f4t\u00e9 son projet afin de r\u00e9pondre \u00e0 la proposition \u00ab&nbsp;50&nbsp;% de danse&nbsp;\u00bb au Gr\u00fctli. Une proposition qui s\u2019av\u00e8re difficilement acceptable face aux besoins du milieu th\u00e9\u00e2tral.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 1998<\/strong><br>De nombreuses discussions et diverses propositions \u00e9mergent concernant la part de la danse r\u00e9serv\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli. Finalement, le magistrat prend les d\u00e9cisions suivantes&nbsp;: le cahier des charges du nouveau directeur du Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli doit pr\u00e9voir deux p\u00e9riodes d\u2019accueil pour la danse par saison, \u00e0 r\u00e9aliser en concertation avec l\u2019ADC, et l\u2019attribution d\u2019un deuxi\u00e8me studio pour la danse d\u00e8s septembre 1999.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 1999<\/strong><br>Pendant ces longs mois de travail et de n\u00e9gociations autour du Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli, le projet pour une Maison de la danse n\u2019a pas avanc\u00e9. L\u2019ADC et le Groupe de travail d\u00e9cident d\u2019explorer divers lieux envisageables pour l\u2019installation de cette Maison.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier-ao\u00fbt 1999<\/strong><br>Une architecte, Sabine Wiese, est engag\u00e9e pour prospecter sur divers lieux existant sur le territoire de la Ville de Gen\u00e8ve et pouvant r\u00e9pondre aux besoins prioritaires d\u2019une Maison de la danse, c&#8217;est-\u00e0-dire&nbsp;:<br>\u2013 un lieu de repr\u00e9sentation<br>\u2013 un plateau adapt\u00e9 \u00e0 la danse<br>\u2013 un espace pour accueillir le public.<br>Dix sites sont envisag\u00e9s, dont trois qui font l\u2019objet d\u2019une \u00e9tude plus pr\u00e9cise quant \u00e0 la possibilit\u00e9 d\u2019y installer une Maison de la danse. Cette \u00e9tude prend comme mod\u00e8le le Th\u00e9\u00e2tre du Loup (Gen\u00e8ve) et le Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne), et fait l\u2019objet d\u2019un dossier finalis\u00e9 en juillet 1999.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 1999<\/strong><br>Ce dossier est pr\u00e9sent\u00e9 aux chefs de services du DAC. Lors de cette rencontre, et avant de pousser plus avant de nouvelles investigations, nous sollicitons un nouvel entretien avec le magistrat.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2000<\/strong><br>\u00c0 l\u2019occasion de cette rencontre, le magistrat prend connaissance de nos documents et de l\u2019\u00e9tat de nos d\u00e9marches relatives au projet d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Gen\u00e8ve. Il nous invite \u00e0 d\u00e9poser un document clairement formul\u00e9, faisant \u00e9tat des incidences pr\u00e9visibles&nbsp;: estimation du co\u00fbt, budget de fonctionnement, lieux choisis, demandes du public et des artistes, pertinence d\u2019une Maison de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2000<\/strong><br>Le Groupe de travail pour une Maison de la danse se renforce par l\u2019adh\u00e9sion de nouveaux membres. Pour permettre la r\u00e9alisation d\u2019un projet complet, trois d\u00e9marches sont mises en route&nbsp;:<br>\u2013 une enqu\u00eate est effectu\u00e9e sur la pratique de la danse \u00e0 Gen\u00e8ve aupr\u00e8s des \u00e9coles de danse, ainsi qu\u2019une \u00e9valuation de la communaut\u00e9 chor\u00e9graphique genevoise<br>\u2013 un sondage est r\u00e9alis\u00e9 aupr\u00e8s du public de la danse<br>\u2013 des projets architecturaux sont sollicit\u00e9s.<br>Huit mois sont n\u00e9cessaires pour entreprendre ces trois d\u00e9marches et les voir aboutir.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 2001<\/strong><br>Nous finalisons le dossier \u00ab&nbsp;Une Maison pour la danse \u00e0 Gen\u00e8ve&nbsp;\u00bb, document de 25 pages qui propose la synth\u00e8se de deux ans de travail, d\u2019enqu\u00eate et de sondages, et l\u2019investigation sur trois projets architecturaux&nbsp;:<br>\u2013 la construction de la Maison de la danse sur une parcelle situ\u00e9e \u00e0 la route des Jeunes (projet D. Baillif &amp; R. Loponte Architectes)<br>\u2013 l\u2019am\u00e9nagement du site industriel de la SIP \u00e0 Ch\u00e2telaine (projet Ferrero-Delacoste Architectes)<br>\u2013 l\u2019implantation du projet dans la commune de Lancy (projet de l\u2019Escargot r\u00e9alis\u00e9 par de Planta Architecte)<br>Ce dossier est pr\u00e9sent\u00e9 par une d\u00e9l\u00e9gation du Groupe de travail au DAC en pr\u00e9sence de Madame Kolliker et de Messieurs Rohrbasser et Rohrich, le 19 janvier.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2001<\/strong><br>Une petite d\u00e9l\u00e9gation est re\u00e7ue par le DAC&nbsp;: on nous annonce que le magistrat a pris connaissance de notre dossier et qu\u2019il entre en mati\u00e8re sur l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 d\u2019une construction d\u2019une Maison de la danse sur le territoire de la Ville. Pour cela, il est dispos\u00e9 \u00e0 proposer un cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude dans le cadre de la r\u00e9vision du PIQ.<br>On nous dit aussi que le magistrat a une pr\u00e9f\u00e9rence pour le projet Loponte \u00e0 la route des Jeunes. La SIP Ch\u00e2telaine est en zone industrielle, ce qui pose, selon le DAC, d\u2019\u00e9normes difficult\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9classer la zone pour en faire un lieu culturel. Enfin, la Ville de Gen\u00e8ve ne se sent pas concern\u00e9e par le projet \u00e0 Lancy.<br>Une lettre officielle du Groupe de travail est adress\u00e9e \u00e0 Monsieur Vaissade en r\u00e9ponse \u00e0 ses points de vue. Elle demande l\u2019inscription d\u2019un cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude pour la SIP \u00e0 Ch\u00e2telaine ou le projet de la route des Jeunes.<br>Parall\u00e8lement, une d\u00e9l\u00e9gation du Groupe de travail est invit\u00e9e \u00e0 rencontrer la Commission des \u00c9coles Culture et Loisirs ainsi que les d\u00e9l\u00e9gu\u00e9es culturelles de la commune de Lancy, afin d\u2019\u00e9changer sur le projet de la Maison de la danse et sur l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 de son inscription dans l\u2019Escargot \u2013 projet de centre socio-culturel initi\u00e9 dans le d\u00e9but des ann\u00e9es quatre-vingt. Bien qu\u2019il soit beaucoup question de difficult\u00e9s financi\u00e8res li\u00e9es \u00e0 une implantation \u00ab&nbsp;extraterritoriale&nbsp;\u00bb, la Commission est enthousiasm\u00e9e par la perspective d\u2019une Maison de la danse au sein de l\u2019Escargot.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juin 2001<\/strong><br>Aucune nouvelle officielle ne nous est parvenue de la part du DAC. Une nouvelle lettre est adress\u00e9e \u00e0 Monsieur Vaissade pour lui demander des informations. Parall\u00e8lement, nous sollicitons un rendez-vous avec Madame Brunschwig-Graf, Conseill\u00e8re d\u2019\u00c9tat en charge du D\u00e9partement de l\u2019instruction publique, afin de lui pr\u00e9senter le dossier et les projets d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Gen\u00e8ve.<br>Nous d\u00e9cidons d\u2019explorer une nouvelle piste, la SIP des Bains, en vue d\u2019une \u00e9ventuelle location \u00e0 long terme. Un rendez-vous est pris avec les propri\u00e9taires, la CIA. Cette piste est rapidement \u00e9cart\u00e9e, nos interlocuteurs ne sachant pas encore clairement quelle sera l\u2019affectation de ce bien immobilier.<br>Par ailleurs, nous apprenons qu\u2019une motion est d\u00e9pos\u00e9e au conseil municipal de la Ville de Gen\u00e8ve concernant le projet d\u2019une Maison de la danse.<br>Nous d\u00e9cidons de profiter de notre programmation dans la cour du Mus\u00e9e d\u2019art et d\u2019histoire durant la F\u00eate de la Musique pour organiser un happening sur sc\u00e8ne qui r\u00e9unit une cinquantaine de danseurs, chor\u00e9graphes et acteurs culturels du milieu de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>novembre 2001<\/strong><br>Apr\u00e8s plusieurs reports, la motion \u00ab&nbsp;Maison de la danse&nbsp;\u00bb est d\u00e9battue au conseil municipal le 13 novembre 2001.<br>Notre projet est bien d\u00e9fendu et n\u2019a pas soulev\u00e9 d\u2019oppositions.<br>Lors de ce d\u00e9bat, Monsieur Vaissade annonce avoir fait inscrire un budget de 3\u2019800\u2019000 francs dans le projet du vingti\u00e8me PFQ, en cr\u00e9dit de priorit\u00e9 1. Il ajoute que le probl\u00e8me des deux projets choisis par le Groupe de travail sur le territoire de la ville de Gen\u00e8ve r\u00e9side dans leurs situations&nbsp;: ils sont sur des parcelles situ\u00e9es en zones industrielles. La position du conseil administratif est claire sur cette question&nbsp;: la d\u00e9classification des zones est une politique de mitage non souhaitable. Il s\u2019agit de trouver un autre lieu en ville de Gen\u00e8ve.<br>La motion est accept\u00e9e \u00e0 la majorit\u00e9 et renvoy\u00e9e directement au Conseil administratif, et plus particuli\u00e8rement chez Monsieur Ferrazino, au D\u00e9partement de l\u2019am\u00e9nagement, des constructions et de la voirie.<br>Imm\u00e9diatement apr\u00e8s cette motion, nous \u00e9crivons une lettre \u00e0 Monsieur Ferrazino pour solliciter aupr\u00e8s de lui un rendez-vous.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 2002<\/strong><br>Un rendez-vous a lieu avec Messieurs Ruffieux et Ruegg (DACV) ; Jean-Fran\u00e7ois Rohrbasser et Martine Kolliker (DAC) ainsi que des repr\u00e9sentants du Groupe de travail.<br>Nous faisons le tour de toutes les pistes possibles. Sur chacune d\u2019elles, les zones sont industrielles, ou alors connaissent trop de probl\u00e8mes pour qu\u2019on puisse y envisager une solution rapide.<br>Pour terminer, nos interlocuteurs nous annoncent qu\u2019ils vont chercher des solutions \u2013 soit un terrain, soit un b\u00e2timent existant qui serait mal occup\u00e9 \u2013 et nous demandent d\u2019attendre deux mois avant d\u2019avoir des nouvelles de leur part.<br>Monsieur Ruffieux nous rappelle que la Ville est pauvre en terrains et qu\u2019il serait peut-\u00eatre utile de rencontrer Madame Stroumza au D\u00e9partement de l\u2019am\u00e9nagement, de l\u2019\u00e9quipement et du logement \u00e0 l\u2019\u00c9tat de Gen\u00e8ve.<br>Nous rencontrons Madame Stroumza au DAEL.<br>Madame Stroumza, assistante de Monsieur Moutinot, est tr\u00e8s r\u00e9ceptive \u00e0 notre projet. Nous \u00e9voquons plus particuli\u00e8rement le site Artamis dont une partie est propri\u00e9t\u00e9 de l\u2019\u00c9tat de Gen\u00e8ve. Selon Madame Stroumza, Artamis n\u2019est pas une bonne piste, sa situation est bloqu\u00e9e pour quelques ann\u00e9es. Par ailleurs, un nouveau plan d\u2019am\u00e9nagement serait n\u00e9cessaire, ce qui signifie une longue proc\u00e9dure.<br>Ce dont nous aurions besoin, sur la base du projet de Roger Loponte, n\u2019est d\u2019apr\u00e8s elle pas d\u00e9mesur\u00e9. Elle envisage de se concentrer sur ce projet pour voir s\u2019il y a des possibilit\u00e9s.<br>Madame Stroumza exer\u00e7ant dans un service de l\u2019\u00c9tat de Gen\u00e8ve, nous lui pr\u00e9sentons \u00e9galement le projet de Lancy et, tout en le valorisant, faisons appara\u00eetre la probl\u00e9matique du financement d\u2019un projet situ\u00e9 sur cette commune.<br>Elle nous demande un mois pour \u00eatre en mesure de nous donner des nouvelles.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier 2002<\/strong><br>Nous sommes relanc\u00e9s par le Service culturel de Lancy et par le d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 \u00e0 la culture, Monsieur Chobaz. Nous devons donner une r\u00e9ponse \u00e0 la proposition d\u2019accueillir la Maison de la danse dans le cadre du Centre socioculturel de Lancy, au plus tard fin mars.<br>Une nouvelle perspective se dessine sur la commune de Lancy avec l\u2019\u00e9ventuel rapatriement du Palais de l\u2019Equilibre \u00e0 Gen\u00e8ve (une sph\u00e8re en bois r\u00e9alis\u00e9e pour Expo02), sur la parcelle pr\u00e9vue pour l\u2019Escargot. Une motion est soumise au conseil municipal de Lancy qui doit \u00e9tudier la question et la faisabilit\u00e9 de ce projet. Cette option de remplacer l\u2019Escargot par le Palais de l\u2019Equilibre ne semble pas remettre notre projet en question.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2002<\/strong><br>Nous interviewons Monsieur Alain Vaissade pour le Journal de l\u2019ADC sur son point de vue \u00e0 propos de l\u2019\u00e9tat actuel de notre projet. Ses propos ont consid\u00e9rablement \u00e9volu\u00e9\u00a0:<br>\u2013 Il est aujourd\u2019hui envisageable de demander un d\u00e9classement des parcelles situ\u00e9es en zone industrielle \u2013 notamment celle de la route des Jeunes. Par contre, Les Charmilles posent trop de probl\u00e8mes.<br>\u2013 Il est \u00e9galement envisageable d\u2019entreprendre une discussion sur un subventionnement de la part de la Ville si la Maison se construit \u00e0 Lancy.<br>C\u2019est au Groupe de travail de faire son choix entre Lancy ou la Ville.<br>Madame Stroumza, de son c\u00f4t\u00e9, a fait la tourn\u00e9e des terrains et propri\u00e9t\u00e9s de l\u2019\u00c9tat. Elle a men\u00e9 l\u2019enqu\u00eate sur quelques-uns qui correspondaient aux besoins de notre projet. Malheureusement, aucun ne s\u2019est av\u00e9r\u00e9 possible.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2002<\/strong><br>Le D\u00e9partement de l\u2019Am\u00e9nagement des Constructions et de la Voirie a peut-\u00eatre trouv\u00e9 un terrain dans le p\u00e9rim\u00e8tre de Malagnou. Un rendez-vous est pris pour le 29 avril afin d\u2019en savoir davantage.<br>Le DACV, contrairement \u00e0 l\u2019avis du DAC, exclut le d\u00e9classement de la route des Jeunes.<br>Nous avons rendez-vous \u00e0 Lancy.<br>Le dilemme \u00abl\u2019&nbsp;Escargot ou le Palais de l\u2019Equilibre\u00bb n\u2019est toujours pas r\u00e9solu. L\u2019insertion de la Maison de la danse n\u2019est toujours pas remise en cause si le Palais de l\u2019Equilibre doit remplacer l\u2019Escargot. La d\u00e9cision doit vraisemblablement \u00eatre prise \u00e0 la mi-mai, date \u00e0 laquelle nous devons donner r\u00e9ponse \u00e0 Lancy&nbsp;sur la question d\u2019int\u00e9grer une Maison de la danse&nbsp;dans leur projet de centre socio-culturel.<br>Nous avons rendez-vous au DACV pour une r\u00e9union avec Monsieur Ruffieux, Martine Kolliker et Jean-Fran\u00e7ois Rohrbasser.<br>Depuis notre premi\u00e8re rencontre du 16 janvier, le DACV a \u00e9tudi\u00e9 notre projet. Un terrain appartenant \u00e0 la Ville en zone non industrielle a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9. Cet espace est situ\u00e9 dans le p\u00e9rim\u00e8tre de Malagnou.<br>Une \u00e9tude de faisabilit\u00e9 montre qu\u2019un b\u00e2timent du type de celui propos\u00e9 par R. Loponte pour la route des Jeunes est r\u00e9alisable, bien qu\u2019il faille en r\u00e9duire consid\u00e9rablement les dimensions. Toutefois, cette parcelle ne permet aucune extension et d\u00e9nature le projet initial et la mission de la Maison de la danse.<br>On nous explique que pour r\u00e9aliser une Maison de la danse sur cette parcelle, il est n\u00e9cessaire de voter un cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude, de lancer un concours d\u2019architectes puis de voter un cr\u00e9dit de construction. La fin des travaux, si aucune opposition ni aucun r\u00e9f\u00e9rendum n\u2019entravent le processus, est estim\u00e9e pour d\u00e9but 2007.<br>Nous devons donner une r\u00e9ponse \u00e0 cette proposition pour la mi-juin.<br>Nous devons \u00e9galement donner une r\u00e9ponse \u00e0 Lancy pour la mi-juin.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mai-juin 2002<\/strong><br>Afin que le Groupe de travail puisse se d\u00e9terminer sur ces deux projets, l\u2019ADC consulte au pr\u00e9alable plusieurs personnes qui connaissent notre projet et qui ont des comp\u00e9tences dans divers domaines (architecture, politique, etc.).<br>Le 8 juin, le Groupe de travail se r\u00e9unit en s\u00e9ance pl\u00e9ni\u00e8re pour d\u00e9battre du choix qu\u2019il doit faire et des r\u00e9ponses qu\u2019il va donner \u00e0 la Ville et \u00e0 Lancy.<br>Le 13 juin, nous rencontrons la Commission culture-\u00e9cole de la commune de Lancy. Nous leur faisons part de notre choix de nous associer \u00e0 leur projet d\u2019implantation dans la construction de leur centre socioculturel, l\u2019Escargot.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juillet 2002<\/strong><br>Une d\u00e9l\u00e9gation du groupe de travail rencontre Monsieur Vaissade pour transmettre son refus \u00e0 la Ville de Gen\u00e8ve et \u00e9voquer les questions li\u00e9es \u00e0 l\u2019installation d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Lancy. Concernant le financement d\u2019une Maison de la danse situ\u00e9e sur une autre commune, Monsieur Vaissade rappelle que la Ville de Gen\u00e8ve n\u2019entrera pas en mati\u00e8re sur le budget de construction. Quant \u00e0 l\u2019augmentation du budget attribu\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation chor\u00e9graphique au sein de la Maison de la danse par la Ville de Gen\u00e8ve, Monsieur Vaissade explique ne pouvoir faire aucune promesse, puisque son mandat au D\u00e9partement des affaires culturelles prend fin quelques mois plus tard. Il appartiendra \u00e0 son successeur de reprendre la discussion avec le milieu chor\u00e9graphique.<br>Relevons toutefois les importants signes d\u2019ouverture par rapport \u00e0 cette situation \u00ab&nbsp;extraterritoriale&nbsp;\u00bb : Monsieur Vaissade con\u00e7oit que les subventions de la Ville de Gen\u00e8ve attribu\u00e9es \u00e0 l\u2019ADC continuent \u00e0 \u00eatre octroy\u00e9es \u00e0 une pareille structure et qu\u2019une cr\u00e9ation programm\u00e9e par la Maison de la danse \u00e0 Lancy puisse \u00eatre subventionn\u00e9e en partie par la Ville de Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>29 ao\u00fbt 2002<\/strong><br>Le Conseil municipal de Lancy accorde un vote de principe \u00e0 l\u2019implantation du Palais de l\u2019Equilibre d\u2019Expo02 sur le territoire de Lancy, \u00e0 la place de l\u2019Escargot.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>9 octobre 2002<\/strong><br>L\u2019ex\u00e9cutif cantonal refuse le projet d\u2019installation du Palais de l\u2019Equilibre \u00e0 Lancy. Retour \u00e0 la case d\u00e9part pour l\u2019Escargot.<br>Le Journal de l\u2019ADC rencontre Monsieur Chobaz, conseiller administratif en charge de la culture et des affaires sociales \u00e0 Lancy. Celui-ci explique qu\u2019il n\u2019est pas certain de parvenir \u00e0 fixer une date au sujet de la r\u00e9alisation de l\u2019Escargot avant la fin de la l\u00e9gislature, en juin 2003.<br>Au vu des modifications du calendrier pr\u00e9vu, et suite aux nombreux \u00e9pisodes relatifs au Palais de l\u2019\u00c9quilibre, le Groupe de travail r\u00e9fl\u00e9chit \u00e0 des solutions transitoires qui puissent permettre \u00e0 la Maison de la danse de se mettre le plus rapidement possible sur pied dans l\u2019attente de s\u2019\u00e9tablir dans un lieu permanent<\/p>\n\n\n\n<p><strong>25 novembre 2002<\/strong><br>L\u2019ADC rencontre Madame Brunschwig-Graf. Cette derni\u00e8re annonce qu\u2019elle est dispos\u00e9e \u00e0 ce que l\u2019\u00c9tat de Gen\u00e8ve participe au financement du fonctionnement de la future Maison de la danse. C\u2019est une confirmation vitale pour ce projet. Elle manifeste \u00e9galement son int\u00e9r\u00eat pour une solution transitoire.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>d\u00e9cembre 2002<\/strong><br>Nous avons entrepris des recherches sur des lieux transitoires possibles pour mettre fin \u00e0 notre nomadisme. L\u2019ancien cin\u00e9ma Plazza nous int\u00e9resse, mais son architecture ne peut accueillir notre projet. Nous contactons \u00e0 nouveau la CIA pour leur demander s\u2019il est possible de louer le local de la SIP des Bains, mais ce local n\u2019est plus disponible. Nous visitons \u00e9galement l\u2019usine Hesse \u00e0 Carouge: ses dimensions permettent d\u2019accueillir notre projet, mais le bail prend fin en d\u00e9cembre 2004. Nous sommes encore sur d\u2019autres pistes, mais aucune ne s\u2019av\u00e8re \u00eatre la bonne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 2003<\/strong><br>Le Groupe de travail demande une audition aupr\u00e8s de la Commission des arts et de la culture de la Ville de Gen\u00e8ve afin de pr\u00e9senter l\u2019avanc\u00e9e des d\u00e9marches et l\u2019\u00e9tat du projet.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier 2003<\/strong><br>Au vu du changement de l\u00e9gislature, le Journal de l\u2019ADC d\u00e9cide de rencontrer les futurs candidats au Conseil administratif de la Ville de Gen\u00e8ve et de les inviter \u00e0 se positionner par rapport \u00e0 notre projet.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2003<\/strong><br>Nos diff\u00e9rentes d\u00e9marches en vue d\u2019une implantation temporaire n\u2019aboutissent pas. Une nouvelle piste est imagin\u00e9e, la Salle communale des Eaux-Vives. Cette id\u00e9e est \u00e9voqu\u00e9e lors d\u2019un rendez-vous avec la G\u00e9rance immobili\u00e8re de la Ville de Gen\u00e8ve, qui est tr\u00e8s r\u00e9ceptive \u00e0 cette intention et nous demande de d\u00e9poser un projet.<br>L\u2019ADC est auditionn\u00e9e par la Commission des \u00e9coles, culture et loisirs de Lancy. Lors de cette audition, d\u2019autres membres du conseil municipal sont invit\u00e9s. Cette rencontre a pour objectif de pr\u00e9parer la s\u00e9ance ordinaire du Conseil municipal du 10 avril durant laquelle doit \u00eatre vot\u00e9 le principe de l\u2019implantation de la Maison de la danse dans le futur b\u00e2timent socioculturel de Lancy-Sud, l\u2019Escargot.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2003<\/strong><br>Lors de sa s\u00e9ance du 10 avril, le Conseil municipal de Lancy accepte le principe de l\u2019implantation de la Maison de la danse dans l\u2019Escargot par 26 oui, 3 abstentions et 3 votes n\u00e9gatifs. Le mandataire est inform\u00e9 et une coordination est mise en place.<br>Le conseil municipal vote un cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude de 531\u2019000 francs pour le projet de l\u2019Escargot.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mai 2003<\/strong><br>La Commission des arts et de la culture de la Ville de Gen\u00e8ve nous re\u00e7oit le 7 mai. L\u2019ADC pr\u00e9sente le projet Maison de la danse et celui de l\u2019installation provisoire \u00e0 la Salle communale des Eaux-Vives.<br>L\u2019ADC entreprend les d\u00e9marches n\u00e9cessaires pour une implantation provisoire dans la Salle communale des Eaux-Vives aupr\u00e8s de la G\u00e9rance immobili\u00e8re de la Ville de Gen\u00e8ve, avec qui il lui faut aussi n\u00e9gocier un contrat de location. Le projet consiste \u00e0 am\u00e9nager cette salle avec un kit amovible comprenant un plateau, des gradins, une technique son et lumi\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juillet 2003<\/strong><br>Le bureau d\u2019architectes de Planta et Portier, ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre de l\u2019Escargot, rencontrent l\u2019ADC pour avancer dans le projet architectural et les associer \u00e0 la cr\u00e9ation de la Maison de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>18 ao\u00fbt 2003<\/strong><br>Monsieur Patrice Mugny, Conseiller administratif au DAC, et Monsieur Charles Beer, Conseiller d\u2019Etat en charge du DIP, rencontrent leur homologue lanc\u00e9en, Monsieur Pascal Chobaz, en charge des travaux apr\u00e8s avoir assur\u00e9 la direction des Affaires culturelles et sociales. Leur id\u00e9e est de mettre par \u00e9crit un protocole d\u2019accord dans lequel la Ville de Gen\u00e8ve et l\u2019\u00c9tat s\u2019engagent \u00e0 participer au financement du fonctionnement de la Maison de la danse. \u00c9tant donn\u00e9 que la Ville de Lancy assumera seule le co\u00fbt de la construction de l\u2019Escargot, elle participerait \u00e0 hauteur de 25&nbsp;% du budget d\u2019exploitation, tandis que la Ville de Gen\u00e8ve pourrait verser 50&nbsp;% et l\u2019\u00c9tat 25% (cette r\u00e9partition entre la Ville et l\u2019Etat correspond \u00e0 celle qui articule la subvention de l\u2019ADC).<br>La Maison de la danse se profile comme l\u2019un des premiers objets qui pourrait \u00eatre trait\u00e9 par la Conf\u00e9rence culturelle.<br>Les conseillers municipaux lanc\u00e9ens sont amen\u00e9s \u00e0 se prononcer sur le cr\u00e9dit de construction global de l\u2019Escargot au printemps 2004.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>d\u00e9cembre 2003<\/strong><br>Peu avant No\u00ebl s\u2019est cr\u00e9\u00e9 un \u00ab\u00a0Groupe op\u00e9rationnel pour la Maison de la Danse\u00a0\u00bb, compos\u00e9 des repr\u00e9sentants de la Ville de Lancy, de l\u2019\u00c9tat et de la Ville de Gen\u00e8ve ainsi que de l\u2019ADC. Son objectif est de faire avancer le projet de la Maison de la danse en d\u00e9battant, une fois par trimestre au moins, de ses diff\u00e9rents aspects juridiques, organisationnels et financiers. Lors des premiers rendez-vous, la Ville de Gen\u00e8ve confirme qu\u2019elle ne participerait pas au co\u00fbt de sa construction, estim\u00e9 \u00e0 10 millions de francs, mais qu\u2019elle contribuerait pour moiti\u00e9 \u00e0 son budget de fonctionnement, estim\u00e9 \u00e0 1,5 million de francs par ann\u00e9e.<br>Du c\u00f4t\u00e9 de la Ville de Lancy, des menaces p\u00e8sent sur l\u2019Escargot\u00a0: La Fondation des parkings annonce que le projet des Palettes n\u2019est pas sa priorit\u00e9. Le parking de proximit\u00e9 pr\u00e9vu, estim\u00e9 \u00e0 14 millions de francs, ne trouve pas d\u2019autres financements. Par ailleurs, Fran\u00e7ois Lance, conseiller administratif de la Ville de Lancy, parle lui aussi d\u2019autres priorit\u00e9s que celle de la construction du centre socioculturel de l\u2019Escargot estim\u00e9 \u00e0 32 millions de francs, qui doit convaincre \u00e0 nouveau les conseillers de sa n\u00e9cessit\u00e9. Si le vote du budget de construction passait aupr\u00e8s du conseil administratif, il faudrait \u00e9viter un r\u00e9f\u00e9rendum de la part de la population. L\u2019\u00e9t\u00e9 2003, il \u00e9tait pr\u00e9vu de pr\u00e9senter le cr\u00e9dit de construction au printemps 2004. On parle maintenant de l\u2019automne 2004, au vu de l\u2019incertitude des comptes 2003.<br>Du c\u00f4t\u00e9 de la Salle des Eaux-Vives, l\u2019ADC re\u00e7oit un don de la Loterie Romande de 450\u2019000 pour lui permettre d\u2019\u00e9quiper cette salle. Mais la Commission de gestion de la G\u00e9rance immobili\u00e8re municipale refuse le projet d\u2019am\u00e9nagement pr\u00e9sent\u00e9 par Pont Volant et son ing\u00e9nieur sc\u00e9nographe Alexandre Forissier, mandat\u00e9 par l\u2019ADC. Pont Volant travaille sur un second projet, qui est accept\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier 2004<\/strong><br>La s\u00e9curit\u00e9 civile refuse le projet d\u2019installation temporaire \u00e0 la Salle des Eaux-Vives, ce dernier ne correspondant pas aux prescriptions de protection incendie en vigueur pour toutes les nouvelles salles qui sont construites. Finalement, consid\u00e9rant qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une \u00ab&nbsp;nouvelle construction&nbsp;\u00bb et moyennant des mesures de s\u00e9curit\u00e9 compensatoires tr\u00e8s importantes, le projet est finalement accept\u00e9. Mais la soir\u00e9e d\u2019ouverture et le premier accueil \u00e0 la Salle des Eaux-Vives sont report\u00e9s. La salle ouvre officiellement ses portes le 21 avril 2004.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>printemps 2005<\/strong><br>Dans l\u2019id\u00e9e de familiariser les lanc\u00e9ens au langage de la danse contemporaine, la Ville et le Canton de Gen\u00e8ve, la commune de Lancy et l\u2019ADC mettent en place un projet de m\u00e9diation qui s\u2019adresse aux enfants \u00e0 travers des initiatives scolaires.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juillet 2005<\/strong><br>Toujours dans l\u2019id\u00e9e d\u2019inscrire la danse contemporaine dans le terreau lanc\u00e9en, l\u2019ADC organise avec le service culturel de Lancy les \u00ab&nbsp;Danses d\u2019\u00e9t\u00e9&nbsp;\u00bb, qui prennent place dans le parc de la Villa Bernasconi de la commune. Une sc\u00e8ne \u00e0 ciel ouvert est install\u00e9e.<br>Dans le cadre de ces danses d\u2019\u00e9t\u00e9, l\u2019ADC organise une rencontre autour de la question de la Maison de la danse \u00e0 Lancy, et invite pour une discussion ouverte Messieurs Charles Beer, Patrice Mugny et Fran\u00e7ois Lance, ainsi que les conseillers municipaux de Lancy, la communaut\u00e9 chor\u00e9graphique et le public int\u00e9ress\u00e9. Cette rencontre rassemble les acteurs concern\u00e9s par le projet et fait le point sur son avanc\u00e9e et son \u00e9tat actuel.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>septembre 2005<\/strong><br>Le projet de la Maison de la danse entre dans une p\u00e9riode de gestation politique. \u00c0 l\u2019invitation de sa commission culturelle, le Conseil municipal de Lancy auditionne Charles Beer, chef du D\u00e9partement de l\u2019instruction publique (DIP) du Canton de Gen\u00e8ve et Patrice Mugny, chef du D\u00e9partement municipal des affaires culturelles (DAC), afin de conna\u00eetre leurs engagements. Si aucun des deux ne se prononce sur des promesses couvrant les prochaines d\u00e9cennies, tous deux redisent leur d\u00e9termination \u00e0 tout mettre en \u0153uvre pour garantir la viabilit\u00e9 de la Maison de la danse \u00e0 long terme.<br>Vot\u00e9 normalement dans le courant de l\u2019automne, le dernier cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude devrait ensuite permettre d\u2019\u00e9tablir dans ses moindres d\u00e9tails le budget de construction de l\u2019ensemble de l\u2019Escargot \u2013 centre socioculturel dans lequel prendrait place la Maison de la danse, budget qui serait alors soumis au Conseil municipal de Lancy.<br>Sur le plan cantonal, cet automne est marqu\u00e9 par des \u00e9lections. Dans ce cadre, le Journal de l\u2019ADC donne la parole aux dix candidats officiels annonc\u00e9s pour les si\u00e8ges du Conseil d\u2019\u00c9tat.<br>Degr\u00e9 de priorit\u00e9, probabilit\u00e9 de r\u00e9alisation, moyens mis en \u0153uvre, les dix candidats au Conseil d\u2019\u00c9tat expriment leur niveau d\u2019attachement au futur centre chor\u00e9graphique genevois.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2005<\/strong><br>Le Conseil municipal accepte \u00e0 la majorit\u00e9 le principe du projet de l\u2019Escargot avec une Maison de la danse \u00e0 vocation interr\u00e9gionale, une salle des f\u00eates de six cents places, une m\u00e9diath\u00e8que intercommunale et des locaux associatifs. Un projet de construction \u00e0 35 millions de francs pour Lancy. La Maison de la danse sort ragaillardie de cet accord de principe qui, cela dit, avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 pris en 2002. La Ville et le Canton de Gen\u00e8ve saluent ce vote de principe et r\u00e9affirment leurs engagements financiers dans le fonctionnement de cette future Maison de la danse. La prochaine \u00e9tape est programm\u00e9e en janvier 2006, date \u00e0 laquelle le Conseil municipal devrait se prononcer sur un ultime cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude avant le d\u00e9p\u00f4t des autorisations de construire. Le budget de construction d\u00e9finitif devrait \u00eatre connu d\u2019ici un an et permettre \u00e0 l\u2019Escargot de sortir enfin de sa coquille, apr\u00e8s plus de vingt ans de projets, d\u2019\u00e9tudes et d\u2019am\u00e9nagements.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier 2006<\/strong><br>Rencontre au sommet sur l\u2019invitation de Fran\u00e7ois Lance, Conseiller administratif de Lancy en charge de la culture&nbsp;: elle r\u00e9unit Jean-Fr\u00e9d\u00e9ric Jauslin, directeur de l\u2019Office F\u00e9d\u00e9ral de la Culture, Pius Kn\u00fcsel, directeur de la Fondation Pro Helvetia, Charles Beer, Conseiller d\u2019\u00c9tat du Canton de Gen\u00e8ve et Patrice Mugny, Conseiller administratif de la Ville de Gen\u00e8ve, accompagn\u00e9s de leurs conseill\u00e8res et conseillers. Tous saluent l\u2019exemplarit\u00e9 de ce projet n\u00e9 d\u2019une synergie remarquable et dont la r\u00e9alisation donnerait un signe fort au d\u00e9veloppement de la politique de la danse bien au-del\u00e0 de la r\u00e9gion directement concern\u00e9e. Ils rel\u00e8vent aussi que ce projet met en \u00e9vidence la capacit\u00e9 des collectivit\u00e9s publiques \u00e0 r\u00e9unir leurs efforts en additionnant les \u00e9nergies pour r\u00e9aliser un projet d\u2019envergure. Une v\u00e9ritable Maison de la danse pourrait \u00eatre un des piliers majeurs d\u2019un r\u00e9seau de comp\u00e9tences et d\u2019infrastructures au niveau national, perspective r\u00e9jouissante dans le contexte de la culture nationale actuelle.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2006<\/strong><br>Le Conseil municipal de Lancy doit voter un cr\u00e9dit important pour l\u2019avenir de la Maison de la danse. Il s\u2019agit d\u2019un cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude de 2\u2019700\u2019000 francs destin\u00e9 \u00e0 \u00e9tablir, durant douze mois, toutes les \u00e9valuations (devis g\u00e9n\u00e9raux et permis de construire) devant conduire \u00e0 la d\u00e9termination du budget de construction final de l\u2019Escargot, centre socio-culturel dans lequel devrait s\u2019implanter la Maison de la danse. Apr\u00e8s consultation des commissions culturelles et des travaux, l\u2019ADC comprend que ce vote pourrait poser probl\u00e8me, car jug\u00e9 trop \u00e9litiste et trop cher par certains. Il passe pourtant avec une belle majorit\u00e9, 21 oui pour 9 non.<br>Tr\u00e8s vite, les groupes lib\u00e9ral et radical mettent \u00e0 ex\u00e9cution leur menace de r\u00e9f\u00e9rendum, exprim\u00e9e \u00e0 l\u2019issue du vote. Ils parviennent \u00e0 r\u00e9unir les 1\u2019884 signatures n\u00e9cessaires, soit 10&nbsp;% des \u00e9lecteurs lanc\u00e9ens, dans un d\u00e9lai de trente jours apr\u00e8s l\u2019affiche au pilier public. La qu\u00eate de signatures ayant&nbsp; abouti, le r\u00e9f\u00e9rendum est d\u00e9pos\u00e9, contr\u00f4l\u00e9, puis valid\u00e9, avant de faire l\u2019objet d\u2019un arr\u00eat\u00e9 du Conseil d\u2019\u00c9tat. Le cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude du projet de l\u2019Escargot est alors soumis \u00e0 une votation populaire communale, fix\u00e9e au 22 octobre 2006.<br>\u00c0 la suite du d\u00e9p\u00f4t de ce r\u00e9f\u00e9rendum, un comit\u00e9 de soutien se forme pour d\u00e9fendre ce projet d\u2019envergure r\u00e9gionale. Diff\u00e9rentes actions sont alors mises en place en vue de la votation du mois d\u2019octobre.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juillet 2006<\/strong><br>L\u2019installation d\u2019une sc\u00e8ne en plein air dans le Parc de la Villa Bernasconi est reconduite et donne lieu \u00e0 une deuxi\u00e8me \u00e9dition des Danses d\u2019\u00e9t\u00e9. En ouverture de la manifestation, le 5 juillet, une discussion-d\u00e9bat a lieu sur la question de la pertinence d\u2019un centre socioculturel d\u00e9centralis\u00e9, avec diff\u00e9rents intervenants locaux, r\u00e9gionaux et \u00e9trangers.<br>Un paradoxe se d\u00e9couvre&nbsp;: d\u2019un c\u00f4t\u00e9, la Maison de la danse semble plus fragile que jamais puisque ce projet peut, en un vote, se retrouver enterr\u00e9 du c\u00f4t\u00e9 de Lancy. Ce serait un retour \u00e0 la case d\u00e9part. De l\u2019autre, un \u00e9norme travail a \u00e9t\u00e9 fait et un grand nombre de jalons ont \u00e9t\u00e9 pos\u00e9s, permettant de croire compl\u00e8tement en la n\u00e9cessit\u00e9 et la viabilit\u00e9 d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2006<\/strong><br>11\u2019319 signatures sont r\u00e9colt\u00e9es pour soutenir le projet d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Lancy. Cette r\u00e9colte est coordonn\u00e9e par Fabienne Abramovich. Elle a commenc\u00e9 \u00e0 la F\u00eate de la Musique, en juin 2006, et s\u2019est arr\u00eat\u00e9e la veille de la votation du 22 octobre. 70&nbsp;% de ces signatures proviennent de personnes \u00e9tablies dans le canton de Gen\u00e8ve, dont 4\u2019803 en ville.<br>3\u2019744 signatures viennent d\u2019un autre canton ou de l\u2019\u00e9tranger. Le site du Centre socioculturel mis en ligne le 31 juillet a r\u00e9colt\u00e9 1\u2019145 signatures et t\u00e9moigne d\u2019une large mobilisation de la part de danseurs, chor\u00e9graphes et promoteurs de la danse de Suisse et d\u2019Europe.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>22 Octobre 2006<\/strong><br>Le projet de la Maison de la danse dans le centre socioculturel de Lancy est enterr\u00e9.<br>En effet, le r\u00e9f\u00e9rendum a abouti \u00e0 un vote n\u00e9gatif de 4\u2019345 Lanc\u00e9ens, sur les 7\u2019055 qui se sont exprim\u00e9s, soit 37&nbsp;% des \u00e9lecteurs d\u2019une commune qui en compte 19\u2019085.<br>Une d\u00e9faite sans appel qui laisse songeur. C\u2019est la d\u00e9magogie qui a gagn\u00e9, avec un go\u00fbt certain pour les \u00e9conomies, mais sans aucune vision pour la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 long terme. Et de reporter une fois encore le d\u00e9veloppement d\u2019un quartier qu\u2019on envisage depuis dix-huit ans.<br>C\u2019est surtout, pour l\u2019ADC et tous les membres actifs au sein du Groupe de travail, la fin de cinq ans d\u2019un patient labeur au service d\u2019une id\u00e9e vraisemblablement utopique&nbsp;: celle de l\u2019implantation d\u2019une Maison de la danse contemporaine dans un quartier populaire et sur le territoire d\u2019une commune genevoise.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2007<\/strong><br>L\u2019ADC remet le m\u00e9tier sur l\u2019ouvrage: il n\u2019y a toujours pas de lieu sp\u00e9cifiquement con\u00e7u et adapt\u00e9 \u00e0 la repr\u00e9sentation chor\u00e9graphique \u00e0 Gen\u00e8ve. Douze candidats aux futures \u00e9lections municipales, briguant officiellement les si\u00e8ges du Conseil administratif ou en t\u00eate de liste de leur parti, s\u2019expriment dans le Journal de l\u2019ADC sur leur vision de la culture et leur implication dans l\u2019avenir d\u2019un projet pour une Maison de la danse.<br>L\u2019avenir du projet de la Maison de la danse ne peut rebondir sans un engagement des \u00e9lus.<br>La d\u00e9marche du Journal de l\u2019ADC n\u2019avait pas pour objectif de recevoir des promesses infond\u00e9es et sans lendemain de la part des candidats. Il \u00e9tait toutefois esp\u00e9r\u00e9 que le projet d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Gen\u00e8ve, si souvent remis sur le m\u00e9tier et r\u00e9cemment rudoy\u00e9 par l\u2019\u00e9chec de son implantation dans la commune de Lancy (malgr\u00e9 le soutien de 11\u2019319 signataires lors de la campagne de 2006), soit port\u00e9 et relay\u00e9 par nos interlocuteurs. Qu\u2019il b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019un souffle nouveau et qu\u2019il \u00e9veille quelques belles id\u00e9es. H\u00e9las, la morosit\u00e9 colle \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 et nous shoote loin des perspectives utopistes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>septembre 2007<\/strong><br>Le projet d\u2019une Maison de la danse et notre acharnement \u00e0 y croire nous rendent politiquement appr\u00e9ciables, mais pas assez d\u00e9sirables. Ce constat somme toute plus r\u00e9aliste qu\u2019optimiste donne envie, plus que jamais, de poser dans la bo\u00eete \u00e0 malice des politiques au lendemain de leur \u00e9lection un tout nouveau projet qui fasse vraiment r\u00eaver.<br>Nous le souhaitons sur une parcelle de la Ville de Gen\u00e8ve. Il s\u2019agit d\u2019un outil simple mais adapt\u00e9 aux besoins actuels de la danse. Ce projet donne lieu \u00e0 un concours d\u2019architecture, et nous l\u2019envisageons \u00e0 moins de dix millions de francs. Nous cherchons des soutiens financiers de la part du priv\u00e9 et essayons de poser sur la table un tiers des co\u00fbts de construction.<br>Un projet comme celui-l\u00e0, pos\u00e9 dans l\u2019h\u00e9micycle du nouveau conseil municipal et sur les bureaux des nouveaux conseillers administratifs, permettrait d\u2019ouvrir un d\u00e9bat constructif pour que s\u2019engendre une action concr\u00e8te de la part du pouvoir politique.<br>Nous suivons plusieurs pistes et lan\u00e7ons un appel \u00e0 id\u00e9e dans le Journal de l\u2019ADC. Nous retenons celle d\u2019un jeune architecte, Christian Schuetz, qui propose d\u2019implanter notre projet au bout des voies couvertes de Saint-Jean, c\u00f4t\u00e9 Jura. Mais ce projet, s\u2019il nous permet d\u2019avancer dans nos d\u00e9marches et d\u2019affiner nos besoins, se r\u00e9v\u00e8le irr\u00e9alisable.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2008<\/strong><br>Les propri\u00e9taires des murs de la Salle des Eaux-Vives, la G\u00e9rance immobili\u00e8re municipale, rappellent \u00e0 l\u2019ADC qu\u2019il n\u2019est pas question de rester ici d\u00e9finitivement. En effet, cette implantation avait \u00e9t\u00e9 accept\u00e9e en 2004 dans l\u2019attente de la r\u00e9alisation d\u2019une Maison de la danse \u00e0 Lancy. La Salle communale des Eaux-Vives est le seul lieu qui pr\u00e9sente une saison exclusivement consacr\u00e9e \u00e0 la danse contemporaine \u00e0 Gen\u00e8ve. Toutefois, cette salle doit retrouver \u00e0 court terme son usage communal. Par ailleurs, les services de l\u2019\u00c9tat de Gen\u00e8ve refusent de renouveler ad vitam \u00e6ternam l\u2019autorisation d\u2019exploitation provisoire \u2013 celle-ci ne peut effectivement durer ind\u00e9finiment.<br>L\u2019ADC doit donc trouver un lieu pour abriter et poursuivre ses activit\u00e9s. Nous reformulons notre besoin et le pr\u00e9cisons&nbsp;: il s\u2019agit d\u2019un lieu pour la repr\u00e9sentation chor\u00e9graphique, simple, fonctionnel, \u00e9conomique et l\u00e9ger. Sans volume en sous-sol, en bois, il est un proche cousin de l\u2019espace de la chor\u00e9graphe fran\u00e7aise Maguy Marin \u00e0 Rillieux-la-Pape, en banlieue lyonnaise.<br>Ce projet est appel\u00e9 le Pavillon de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2008 \u2014 janvier 2009<\/strong><br>L\u2019ADC rencontre individuellement les membres du Conseil administratif de la Ville de Gen\u00e8ve et leur pr\u00e9sente le projet du Pavillon de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>f\u00e9vrier 2009<\/strong><br>Le Conseil administratif valide une \u00e9tude de faisabilit\u00e9 pour le Pavillon de la danse sur quatre sites. Les r\u00e9sultats sont attendus avant l\u2019\u00e9t\u00e9 2009. Le Conseil administratif introduit \u00e9galement une nouvelle ligne au plan financier d\u2019investissement de 10 millions de francs pour la construction du Pavillon de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2009<\/strong><br>L\u2019\u00e9tude de faisabilit\u00e9 sur quatre sites d\u2019implantation du Pavillon de la danse donne les r\u00e9sultats suivants&nbsp;: le Triangle Tivoli&nbsp;est \u00e9cart\u00e9 en raison du bruit et de la gestion du flux du public. Le Bois-des-Fr\u00e8res&nbsp;est exclu en raison des prescriptions de s\u00e9curit\u00e9 li\u00e9es \u00e0 la proximit\u00e9 des citernes de Vernier. A la rue des P\u00e9niches, il faudrait d\u00e9roger \u00e0 la loi de protection sur les rives du Rh\u00f4ne et \u00e0 celle propre \u00e0 cette zone, qui est inconstructible car trop proche de la for\u00eat. Si l\u2019implantation provisoire du Galpon y est envisag\u00e9e, une construction telle que le Pavillon, devis\u00e9 \u00e0 10&nbsp;millions, semble impossible. Reste la place Sturm, une parcelle pr\u00e9sent\u00e9e comme politiquement risqu\u00e9e, mais qui reste le site le plus ad\u00e9quat d\u2019un point de vue technique d\u2019apr\u00e8s l\u2019\u00e9tude de faisabilit\u00e9, et la seule possibilit\u00e9 sur une parcelle en main de la Ville.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 2010<\/strong><br>Le 12 janvier, l\u2019ADC a \u00e9t\u00e9 re\u00e7u par\u00a0la D\u00e9l\u00e9gation de l&#8217;Am\u00e9nagement de la Ville de Gen\u00e8ve pour pr\u00e9senter son projet d\u2019implantation d\u2019un Pavillon de la danse sur la Place Sturm et affirmer sa volont\u00e9 d\u2019avancer sur cette piste. Cette d\u00e9l\u00e9gation est compos\u00e9e par les Conseillers administratifs Patrice Mugny pour le D\u00e9partement de la culture, R\u00e9my Pagani pour le D\u00e9partement des constructions et de l\u2019am\u00e9nagement et Pierre Maudet pour le D\u00e9partement de l\u2019environnement urbain et de la s\u00e9curit\u00e9. Le projet a \u00e9t\u00e9 revu dans l\u2019estimation de son co\u00fbt \u00e0 7 millions. L\u2019\u00e9tude de faisabilit\u00e9 estimait quand \u00e0 elle que les dimensions lui semblaient un peu sous-\u00e9valu\u00e9es par rapport au programme pr\u00e9sent\u00e9 par l\u2019ADC. Il para\u00eet plus probable d\u2019estimer une surface au sol de 900 \u00e0 950 m2, au lieu des 800 m2 propos\u00e9s initialement.<br>Rappelons qu\u2019en octobre 2009, le service de l\u2019urbanisme a effectu\u00e9, \u00e0 la demande du D\u00e9partement de la culture, une \u00e9tude de faisabilit\u00e9 sur divers sites susceptibles d\u2019accueillir ce Pavillon. Des quatre sites envisag\u00e9s (le triangle Tivoli, la rue des P\u00e9niches, la parcelle edipresse au Bois des Fr\u00e8res, la Place Sturm), seule la Place Sturm r\u00e9pondait de mani\u00e8re positive aux crit\u00e8res pos\u00e9s par cette \u00e9tude. A l\u2019heure actuelle, le D\u00e9partement des constructions et de l&#8217;am\u00e9nagement effectue une seconde \u00e9tude qui puisse permettre de valider et les volumes et le co\u00fbt de ce Pavillon, estim\u00e9s jusqu\u2019alors par l\u2019ADC.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2010<\/strong><br>Suite \u00e0 l&#8217;audition de l&#8217;ADC le 12 janvier \u00e0 la d\u00e9l\u00e9gation du Conseil administratif \u00e0 l&#8217;am\u00e9nagement du territoire, la d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 prise que le d\u00e9partement des constructions \u00e9tudie le projet de construction d&#8217;un pavillon de la danse \u00e0 la place Sturm et revienne au Conseil administratif pour d\u00e9cision ensuite.<br>D&#8217;apr\u00e8s les indications qui figurent dans la mise \u00e0 jour du plan financier d&#8217;investissement, le service d&#8217;architecture a planifi\u00e9 le d\u00e9p\u00f4t du cr\u00e9dit d&#8217;\u00e9tude de 1 million aupr\u00e8s du Conseil municipal d&#8217;ici au 1er mars 2011, le d\u00e9p\u00f4t du cr\u00e9dit de construction aupr\u00e8s du Conseil municipal d&#8217;ici au 1er juin 2013 et les d\u00e9penses de construction estim\u00e9es \u00e0 9 millions en 2014 et 2015, avec une date de mise \u00e0 disposition au 1er ao\u00fbt 2015. &nbsp;On voit donc que l&#8217;\u00e9quipement serait disponible au mieux pour la saison 2015\/2016.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>septembre 2010<\/strong><br>L\u2019ADC demande un rendez-vous \u00e0 la d\u00e9l\u00e9gation \u00e0 l\u2019am\u00e9nagement du territoire du Conseil administratif, car elle est tent\u00e9e de r\u00e9pondre \u00e0 l\u2019appel \u00e0 projet lanc\u00e9 par la FVGLS, la Coop\u00e9rative des Rois et la Codha concernant une salle de spectacle dans le futur Ecoquartier Jonction (ex Artamis). L\u2019ADC souhaite entendre le point de vue de la d\u00e9l\u00e9gation avant de r\u00e9pondre \u00e0 cet appel et demande \u00e9galement des nouvelles sur la faisabilit\u00e9 de l\u2019implantation du projet du Pavillon sur La Place Sturm, \u00e9tude men\u00e9e par le d\u00e9partement de Monsieur Pagani. La d\u00e9l\u00e9gation informe l\u2019ADC que le site de la place Sturm a \u00e9t\u00e9 retenu pour y construire le Pavillon de la danse, et les d\u00e9lais ont \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9s. La d\u00e9l\u00e9gation demande \u00e0 l\u2019ADC d\u2019affirmer sa motivation pour la Place Sturm et pr\u00e9cise que l\u2019Ecoquartier ne peut recevoir un Pavillon de la danse, tel que d\u00e9fini par l\u2019ADC. Le calendrier est repos\u00e9\u00a0: le cr\u00e9dit d\u2019\u00e9tude devrait \u00eatre d\u00e9pos\u00e9 devant le CM (Conseil municipal), par Isabelle Charollais (codirectrice du D\u00e9partement des constructions et de l\u2019am\u00e9nagement) durant le 1er\u00a0trimestre 2011. C\u2019est l\u2019\u00e9tape n\u00b01. Ensuite, il faut obtenir une d\u00e9rogation de la part du D\u00e9partement des constructions\u00a0\u00a0et technologies de l\u2019information (DCTI) pour construire sur la place Sturm qui est class\u00e9e \u00ab zone de verdure \u00bb. Il faut d\u00e9placer aussi un petit entrep\u00f4t de la Voirie car il est exclu d\u2019abattre un seul arbre sur la parcelle. Dans le PFI (plan financier quadriennal) le d\u00e9but de l\u2019actif est en 2014. Le projet devrait \u00eatre construit en 2015 si tout se passe tel que le sc\u00e9nario est envisag\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>octobre 2010<\/strong><br>Nous faisons le point sur la possibilit\u00e9 de construire el Pavillon de la danse \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de Ch\u00e2teau Rouge, le relais culturel d\u2019Annemasse, qui se pose comme un \u00e9l\u00e9ment culturel structurant du projet d\u2019agglom\u00e9ration. Ch\u00e2teau Rouge pose la question suivante&nbsp;: serait-il possible d\u2019imaginer de d\u00e9velopper et le relais culturel actuel, qui a besoin de grosses r\u00e9novations, avec le Pavillon de la danse. Ch\u00e2teau Rouge a en effet besoin d\u2019arguments pour sa r\u00e9novation et lui adjoindre un Pavillon de la danse en serait un.<br>Nous relevons \u00e0 ce stade la difficult\u00e9 que nous \u00e9prouvons \u00e0 suivre et d\u00e9velopper deux projets en parall\u00e8le. L\u2019un annule forc\u00e9ment l\u2019autre. Nous sommes partis avec le D\u00e9partement de Monsieur Mugny sur le projet d\u2019un Pavillon pour la danse \u00e0 10 millions sur la Place Sturm. Ch\u00e2teau Rouge n\u2019a pas besoin d\u2019un Pavillon de la danse en plus de ses infrastructures actuelles et nous ne voyons pas le sens de construire ce Pavillon l\u00e0-bas. D\u00e9fendre un projet de plus grande envergure telle qu\u2019une Maison de la danse \u00e0 Annemasse, semblerait&nbsp;&nbsp;plus pertienent, mais signifierait de rester aux Eaux-Vives pendant 15 ou 20 ans. Par ailleurs, il n\u2019y a pas \u00e0 ce jour une r\u00e9elle opportunit\u00e9 pour continuer \u00e0 avancer dans cette direction. En ce qui concerne l\u2019ADC, le projet du Pavillon de la danse sur la place Sturm est \u00e0 ce jour le plus avanc\u00e9 et le plus r\u00e9aliste. C\u2019est la meilleure piste que nous devons continuer \u00e0 suivre, m\u00eame si elle est risqu\u00e9e politiquement.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mars 2011<\/strong><br>La PR-873 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e le 16 mars 2011. Elle passe en pl\u00e9ni\u00e8re au Conseil Municipal le 19 avril 2011. Il s\u2019agit d\u2019une proposition du Conseil administratif en vue de l\u2019ouverture d\u2019un cr\u00e9dit de 1 170 000 francs destin\u00e9 au concours et \u00e0 l\u2019\u00e9tude d\u2019un pavillon de la danse, situ\u00e9 rue Charles-Sturm 15, sur la parcelle N\u00b0 4146, feuille 7 du cadastre de la commune de Gen\u00e8ve, section Cit\u00e9. Le programme de cette PR d\u00e9finit le minimum n\u00e9cessaire pour la repr\u00e9sentation de l\u2019art chor\u00e9graphique. Soit&nbsp;: un plateau de 144 m2 \/ largeur (ouverture cadre de sc\u00e8ne) 12 m \/ profondeur: 12 m \/ hauteur sous gril technique: minimum 9 m. Une salle de spectacle de 250 m2 pour 300 places. Un foyer et un bar pour l\u2019accueil du public de 170 m2. Un local et un atelier technique ainsi qu\u2019une r\u00e9gie technique de 150 m2. Trois bureaux pour l\u2019administratif de 50 m2 en tout. Deux loges avec sanitaires et douches de 50 m2 en tout.<br>L\u2019emprise totale du pavillon pourrait ainsi se situer entre 800 et 900 m2.<br>L\u2019estimation sommaire du co\u00fbt de l\u2019op\u00e9ration de construction d\u2019un pavillon de la danse est estim\u00e9 \u00e0 9 800 000 francs. Cet objet est pr\u00e9vu dans le 6\u00e8me plan financier d\u2019investissement, le PFI 2011-2022, pour un montant de 9 000 000 de francs.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>avril 2011<\/strong><br>La PR est \u00e0 l\u2019ordre du jour du conseil municipal du 19 avril 2011, en 5<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;position.&nbsp;&nbsp;Le conseil municipal doit voter pour prendre en consid\u00e9ration la PR et la renvoyer en commission. Patrice Mugny lance un appel pour que cette PR soit renvoy\u00e9e \u00e0 la commission des travaux et des constructions, pour qu&#8217;elle y soit \u00e9tudi\u00e9e rapidement \u2013 et que le pl\u00e9num puisse la voter au mois de mai. Il rappelle qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un cr\u00e9dit d&#8217;\u00e9tude, et qu&#8217;il ne faut pas perdre de temps dans ce dossier. Certaines voix mettent en avant le fait que le projet doit \u00eatre d\u00e9battu sur un plan politique et non pas technique et qu\u2019en ce sens, il est pr\u00e9f\u00e9rable de le renvoyer \u00e0 la commission des arts et de la culture plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 celle des travaux et des constructions. Le d\u00e9bat est long, il dure plus d\u2019une heure. Les opposants au projet rel\u00e8vent entre autres que le prix est trop \u00e9lev\u00e9 pour du \u00ab&nbsp;provisoire&nbsp;\u00bb, que le lieu est inappropri\u00e9, que s\u2019il est n\u00e9cessaire de trouver un lieu pour la danse, il ne faut pas \u00ab&nbsp;bricoler&nbsp;\u00bb mais construire une vraie Maison de la danse. Ceux qui sont favorables au projet rel\u00e8vent l\u2019urgence de la situation, son opportunit\u00e9, la pertinence de construire une structure modeste et bien int\u00e9gr\u00e9e sur la place Sturm qui n\u2019empi\u00e8terait que sur une petite partie de la place Sturm, car occupant une l\u2019actuelle place de la Voirie. Le vote accepte de prendre en consid\u00e9ration la PR (56 oui cotre 10 non) et de renvoyer la PR \u00e0 la Commission des arts et de la culture (43 oui contre 24 non, favorables quant \u00e0 eux \u00e0 un renvoi \u00e0 la commission des travaux).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>juillet 2011<\/strong><br>Nous rencontrons dans son bureau le nouveau conseiller administratif en charge de la culture, Sami Kanaan. Il nous annonce qu\u2019il sera auditionn\u00e9 par la commission des arts et de la culture \u00e0 la fin de l\u2019\u00e9t\u00e9 avec un repr\u00e9sentant du d\u00e9partement de Monsieur Pagani. Nous parlons des diff\u00e9rentes probl\u00e9matiques qui peuvent \u00eatre soulev\u00e9es par cette commission.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>ao\u00fbt 2011<\/strong><br>Sami Kanaan est auditionn\u00e9 sur le Pavillon de la danse \u00e0 la place Sturm par la Commission des arts et de la culture. Il s\u2019agit de la premi\u00e8re audition de cette toute nouvelle commission. Nous apprenons que les r\u00e9ticences portent essentiellement sur les co\u00fbts, sur la notion de provisoire et sur la hauteur. La question d\u2019un droit de superficie plut\u00f4t que d\u2019un concours a aussi \u00e9t\u00e9 avanc\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>septembre 2011<\/strong><br>C\u2019est au tour de l\u2019ADC d\u2019\u00eatre auditionn\u00e9 par la Commission des arts et de la culture. Le projet est bien d\u00e9fendu et bien compris.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mai 2012<\/strong><br>Le cr\u00e9dit en vue du concours et de l\u2019\u00e9tude du Pavillon de la danse sur la place Sturm &nbsp;(1,17 millions de francs) est vot\u00e9 au Conseil municipal lors de la s\u00e9ance ordinaire du 9 mai 2012. Un vote quais \u00e0 l\u2019unanimit\u00e9&nbsp;: 64 oui, 4 non (de l\u2019UDC). Il va donc y avoir un concours d\u2019architecture, un laur\u00e9at, un \u00ab&nbsp;vrai&nbsp;\u00bb projet!<\/p>\n\n\n\n<h3>&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p><strong>avril 2013<\/strong><br>Le concours est lanc\u00e9 au printemps 2013. Au pr\u00e9alable, l\u2019ADC travaille sur le programme tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9, valid\u00e9 par la ville de Gen\u00e8ve. L\u2019ADC mandate l\u2019ing\u00e9nieur sc\u00e9nographe Alexandre Forissier pour r\u00e9diger avec elle ce concours.<br>En bref, dans le programme, il y a \u2026<br>\u2014 pour le public: l\u2019entre\u0301e, le foyer, le bar \/cuisine, les sanitaires<br>\u2014 pour le spectacle: le plateau, la salle avec gradins de\u0301montables (200 personnes)<br>\u2014 pour le travail : les bureaux, le centre de documentation, la salle mixte (\u00e9chauffement, m\u00e9diation, r\u00e9union\u2026), les espaces technique, les loges, douches et sanitaires<br>Et \u00e0 la Maison des arts du Gr\u00fctli, en compl\u00e9ment du programme, il y a 3 studios de danse (110 m<sup>2<\/sup>, 150 m<sup>2<\/sup>&nbsp;et 190m<sup>2<\/sup>) g\u00e9r\u00e9s par l\u2019ADC.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>7 octobre 2013<\/strong><br>Le laur\u00e9at du concours est d\u00e9sign\u00e9: c\u2019est le bureau d\u2019architectes lausannois ON architecture.<br>Rien qu\u2019au nom de leur projet on devine le mouvement, une torsion, un rythme&nbsp;:&nbsp;<em>Bombatwist<\/em>. Il est le laur\u00e9at. La r\u00e9ponse au besoin d\u2019un lieu pour l\u2019ADC. Le point final au concours lanc\u00e9 en avril dernier. C\u2019est lui, le projet qui, apr\u00e8s deux jours d\u2019intenses d\u00e9bats, a fait l\u2019unanimit\u00e9 aupr\u00e8s du jury.&nbsp;<em>Bombatwist<\/em>&nbsp;devrait prendre forme sur la place Charles Sturm.<br>La Ville de Gen\u00e8ve expose les projets \u00e0 la Salle du Faubourg, soit 65 projets comme autant de d\u00e9clinaisons possibles d\u2019un pavillon de la danse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>automne 2013<\/strong><br>Les laur\u00e9ats travaillent sur le projet d\u00e8s octobre jusqu&#8217;\u00e0 fin 2014, avec la Ville de Gen\u00e8ve et l\u2019ADC.<br>Par ailleurs, la Ville de Gen\u00e8ve a lanc\u00e9, \u00e0 l\u2019automne 2013, une op\u00e9ration de consultation et d\u2019information aupr\u00e8s de la soci\u00e9t\u00e9 civile sous forme d\u2019ateliers, suivis par une quarantaine de personnes invit\u00e9es (chor\u00e9graphes et danseurs, repr\u00e9sentants d\u2019associations et riverains de la place Sturm). L\u2019avant-projet va encore \u00eatre soumis \u00e0 quelques repr\u00e9sentants de ces diff\u00e9rents groupes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>janvier 2014<\/strong><br>Le projet\u00a0<strong>Bombatwist<\/strong>, laur\u00e9at du concours lanc\u00e9 par la Ville de Gen\u00e8ve pour la construction d&#8217;un Pavillon de la danse sur la place Sturm pour l&#8217;ADC, est pr\u00e9sent\u00e9 dans le dossier du journal de janvier. Interview des laur\u00e9ats, chronique de l&#8217;exposition et des autres projets non-retenus, points de vue des politiques, questions \u00e0 Sami Kanaan et critique d&#8217;une experte, tout est \u00e0 d\u00e9couvrir dans les pages du\u00a0<em>Journal de l&#8217;ADC<\/em>\u00a0n\u00b062.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>printemps 2014<\/strong><br>Les architectes qui ont gagn\u00e9 le concours pour la r\u00e9alisation du pavillon de la danse travaillent avec la Ville de Gen\u00e8ve (patrimoine b\u00e2ti et service culturel) et l\u2019ADC sur un avant-projet qui doit se finaliser d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. Par ailleurs,&nbsp;<strong>l<\/strong>e 6 mai \u00e0 19h, la Ville convie \u00e0 une soir\u00e9e d\u2019\u00e9change et d\u2019information sur le projet du Pavillon de la danse. Cette soir\u00e9e a lieu \u00e0 la Maison de quartier de Chausse-Coq, en pr\u00e9sence des Conseillers administratifs Sami Kanaan (D\u00e9partement de la culture et du sport) et R\u00e9my Pagani (D\u00e9partement des constructions et de l\u2019am\u00e9nagement).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>automne 2014 \u2013 printemps 2015<\/strong><br>L\u2019avant-projet du pavillon est en cours. Les diff\u00e9rents acteurs qui s\u2019y att\u00e8lent sont les mandataires, soit le bureau laur\u00e9at du concours d\u2019architecture, ON Architecture Lausanne, et le bureau d\u2019ing\u00e9nieur sc\u00e9nographe de Michel Fayet Changement \u00e0 vue \u00e0 Paris, le ma\u00eetre d\u2019ouvrage (la Ville de Gen\u00e8ve) et les utilisateurs (Anne Davier pour l\u2019ADC, second\u00e9e pour les questions techniques et sc\u00e9nographiques par Daniel Demont, le directeur technique de l\u2019Arsenic de Lausanne). Les mandataires travaillent \u00e9galement avec l\u2019ing\u00e9nieur civil Ratio Bois, l\u2019ing\u00e9nieur chauffage ventilation Amstein + Walthert Gen\u00e8ve SA, l\u2019ing\u00e9nieur sanitaire BTS Michele Napollilo.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2015 \u2013 2017<\/strong><br>Juillet 2017: La PR\u00a01251, proposition du Conseil administratif au Conseil municipal pour la construction du Pavillon, est d\u00e9pos\u00e9e.Janvier 2018: Septembre 2017 : le Conseil municipal renvoie le projet \u00e0 la Commission des travaux et des constructions.L&#8217;autorisation de construire du pavillon de la danse est d\u00e9pos\u00e9.<br>Novembre 2017: La Commission des travaux et des constructions de la Ville de Gen\u00e8ve accepte le projet&#8230; GO!<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1997 \u2013 2019 : chronique d&#8217;un projet 1997 &#8211; 2006 : la Maison de la danse \u00e0 Lancy Le projet d&#8217;une&nbsp;Maison de la danse&nbsp;s&#8217;est formul\u00e9 en 1997, et son implantation dans le projet du centre socioculturel \u00e0 Lancy en 2002. 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